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Couvertures : quels types de ventilation ?

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Couvertures : quels types de ventilation ?
Couvertures : quels types de ventilation ?

Solution 1 : Chatières et égouts ventilés

 

 

©Koramic

 

Utilisés en pied de versant pour l’égout ventilé ou sur la totalité de la couverture pour les chatières, ces accessoires assurent une ventilation continue.

 

Les chatières et les bandes d’égout ventilées peuvent être ­mises en place l’une avec l’autre ou indépendamment. En général, les chatières viennent en appui d’une ventilation linéaire réalisée par un égout ventilé et par une faîtière ventilée.

 

Par exemple, au sommet lorsque le versant est limité par un arêtier, et/ou en bas lorsqu’il est limité par une noue. De même, si l’égout est ventilé et que la faîtière ne l’est pas, il est préférable de supprimer la ligne basse des chatières et de la reporter en partie haute, ce pour l’équilibre des flux d’air.

 

Inversement, la surface de ventilation est généralement suffisante pour supprimer la ligne haute des chatières si un faîtage ventilé est mis en place sans égout ventilé. Et dans l’éventualité où les chatières sont les seules à assurer la ventilation, celles-ci doivent être réparties par moitié, en partie basse des versants et haute au voisinage du faîtage.

 

Compter environ 15 chatières au mètre carré pour les toits en tuiles et 9 à 12 au mètre carré pour les toits en ardoises. A la pose, les chatières s’intègrent aux tuiles ou aux ardoises, dont elles sont une variante. La pose de l’égout ventilé (avec ou sans peigne) n’est pas complexe non plus, puisqu’il suffit de clouer ou de visser sur la lisse basse.

 

Intérêts :

flexibilité, ventilation continue, pose simplifiée.

Limites :

calcul parfois complexe. 

 

 

Solution 2 : Faîtage ventilé

 

 

©Monier

 

Spécialement conçus pour assurer les sorties d’air au niveau du faîtage et des arêtiers, les closoirs ventilés ne s’envisagent qu’avec une pose à sec des tuiles faitières.

 

Les closoirs ventilés sont utilisés en faitière ou arêtier pour créer une ventilation linéaire entre la sous-face des tuiles et l’écran de sous-toiture, ils assurent la sortie d’air. Souples ou rigides, ils sont mis en œuvre juste avant la pose des tuiles faitières.

 

Ils disposent de chaque côté de bandes souples adhésives, leur permettant de s’adapter à tout type de tuiles, galbées ou non. La pose est effectuée après la mise en place de la lisse de rehausse. Cette lisse crée l’espace de ventilation.

 

Les closoirs souples sont déroulés sur cette lisse (en général un marquage facilite le déroulage), tandis que les closoirs rigides sont simplement posés. Souples ou rigides, ils sont agrafés, cloués ou vissés à mesure. La dernière étape de la mise en œuvre consiste à coller les bandes souples adhésives en les marouflant au profil de la tuile.

 

Les parties latérales du closoir doivent épouser parfaitement le galbe des tuiles. Pour celles fortement galbées, coller d’abord le haut des ondes puis le creux. Cette méthode permet d’assurer un collage efficace. Les tuiles faîtières viennent en recouvrement du closoir.

 

Intérêts :

ventilation continue, pose à sec.

Limites :

risques de décollement avec le temps.

 

 

Source batirama.com / Stéphane Miget

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