Solution n° 1 : Les nouvelles tuiles à emboîtement
Longtemps, elle a véhiculé l’image de la tuile losangée, celle qui a couvert des milliers de pavillons de banlieue, de Dunkerque à Marseille. Plus tard, le principe de l’emboîtement est resté, l’esthétique a évolué, la facilité de pose s’est encore améliorée. Ces produits sont appréciés en construction neuve pour leur économie, mais également en rénovation ou dans le cadre d’extensions, pour s’adapter à la couleur d’une toiture en place, à des contraintes de pente, de poids…
♦ La tuile losangée, la plus ancienne ( en moyenne 15 tuiles par m2 ), connaît actuellement un regain d’intérêt de la part des architectes, la plupart des fabricants en proposent au moins une à leur catalogue. Les tuiles dites » à côte ou à onde douce », permettent, grâce à leur format »10 au m », la pose la plus rapide et la plus économique, du moins pour les toits simples.
La tuile losangée, longtemps mise à l'écart car trop typée "banlieue", revient en force depuis quelques années.

♦ Les tuiles régionales, souvent plus petites (jusqu’à 20 éléments par m²), seront plus utilisées en rénovation, sur des toits un peu complexes et/ou très découpés, et mieux adaptées aux toitures un peu plus typées et travaillées. Elle représentent une alternative aux tuiles plates, plus authentiques, mais plus onéreuses et nécessitant une main d’œuvre plus pointue.
Plusieurs produits sont utilisables avec des faibles pentes, un atout en rénovation/surélévation.
A RETENIR :
Intérêts : Prix fourni posé ; Facilité et rapidité de pose ; Gammes très fournies en teintes ; Pose possible par une main d’œuvre généraliste ; Quelques produits adaptés à des pentes limitées.
Limites : Aspect parfois monotone et utilitaire ; Grands moules ( 10 au m ) inadaptés aux toitures travaillées et / ou de surface limitée.