Solution n° 1 : Chargement manuel : bois bûches
Pouvant fonctionner avec des bûches traditionnelles ou reconstituées, les chaudières à chargement manuel (on charge la chaudière en fonction de la demande) se scindent en deux catégories.
Les chaudières à tirage naturel
ne sont pas éligibles au crédit d’impôt. Elles sont d’une ancienne génération de technologie et affichent des rendements médiocres, des consommations de bois importantes, mais ont l’avantage de pouvoir être utilisée sans ballon tampon. Elles sont une solution comme chaudières de remplacement, et leur coût est assez bas.
Les chaudières à tirage forcé
fonctionnent avec une flamme inversée (vers le bas) et les rendements sont meilleurs. Le débit d’air étant constant, on utilise moins de bûches pour obtenir la même quantité de chaleur.
L’autonomie d’une chaudière à buches peut varier d’une journée à quelques jours et le seul grand intérêt réside dans le fait que le coût est bas surtout dans les régions forestières. A titre d’exemple, en 2009, un stère de bûches valait entre 25 et 80?euros suivant la qualité, la taille, le type et le degré d’humidité du bois, mais aussi en fonction des revendeurs et des régions.
Respecter les exigences de la norme
Pour ce type de chaudières, le ballon tampon (hydro-accumulation) est obligatoire et se dimensionne en fonction de la puissance de la chaudière et du volume du foyer. Elles sont généralement disponibles dans des puissances de 20 à 50 kW et affichent des rendements pouvant aller jusqu’à plus de 90 %.
Pour ce qui est de la restitution de la chaleur dans la maison, il suffit d’installer une régulation qui va libérer l’énergie produite et stockée dans le ballon, en fonction de la température intérieure ou extérieure.
Enfin, ces chaudières peuvent être éligibles au crédit d’impôt si elles répondent aux exigences de la Norme EN 303.5.
Intérêts :
financier pour les clients qui ont le combustible gratuit et un crédit d’impôt. Gain de place car le bois est stocké dehors. Solution possible en neuf comme en rénovation.
Limites :
chargement manuel. Coût à l’investissement entre 15 et 20 000 €.



