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Pompes à chaleur et RT 2012 : vers de meilleures performances… (page 6)

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Pompes à chaleur et RT 2012 : vers de meilleures performances… (page 6)
Pompes à chaleur et RT 2012 : vers de meilleures performances… (page 6)

 

Solution n° 5 : La PAC en relève de chaudière

 

 

Une pompe à chaleur air/eau peut être intégrée à une installation de chauffage central existante, ce qui permet d’économiser du combustible et de limiter les rejets nocifs de combustion.

 

Durant la plus grande partie de l’hiver, la PAC fonctionne dans ce cas en priorité tant que son rendement est acceptable, c’est-à-dire au dessus d’un seuil de température extérieure.

 

En pratique, pour toutes les températures extérieures supérieures à une valeur comprise entre 0 et 5°C environ (température d’équilibre), elle fonctionne seule. Pour les températures extérieures plus basses, la chaudière vient prendre le relais en fournissant le complément.

 

Elle permet donc de ne consommer le combustible qu’aux périodes les plus froides, qui représentent en France un nombre de jours restreints. Contrairement à une chaudière à combustible qui peut monter la température d’eau à près de 90°C, une pompe à chaleur voit sa limite haute se situer à environ 55°C.

 

Pour ces raisons, il est indispensable de vérifier l’écart de température entre l’entrée et la sortie d’eau de chauffage de la pompe à chaleur. Cette dernière est en effet conçue pour fonctionner avec un écart de 5 à 7°C, alors que l’installation existante travaille avec un écart de l’ordre de 15 à 20 °C.

 

Il faut donc installer un ballon tampon pour séparer les circuits d’eau. L’installation d’une pompe à chaleur peut aussi entraîner une modification de la puissance électrique souscrite ou un changement de branchement qui, de monophasé, devrait devenir triphasé.

 

A noter :

sans entraîner de perte de confort, une PAC en relève permet de réduire d’environ 40?% à 50?% la facture énergétique, tandis que votre client bénéficie en permanence de deux sources d’énergie parfaitement indépendantes.

 

 

INFO PRATIQUES

 

Permissions nécessaires pour les forages verticauxPour l’étude et la réalisation des forages, il est nécessaire de faire appel au BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières), qui connait la qualité et les capacités des nappes souterraines, à la Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement (DRIRE) de  la région concernée ou auprès de la préfecture du département, l’installation étant soumise, selon la région, à déclaration ou à autorisation préalable.

 

 

Source : batirama.com / Michèle Fourret
 

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Commentaires (1)

N

N. Teissier du Cros

il y a 1 mois

Merci à l'auteur de parler de pompes à chaleur et de performances ; je suis cependant frappé de voir l'extraordinaire inertie qui domine dans nos articles d'information quand il s'agit de laisser connaître le réel potentiel des pompes à chaleur aérothermiques ; ainsi à leur sujet, même ici dans cet article : - on laisse attendre un COP (*) de 3, en précisant que d'autres technologies (par exemple géothermique) permettraient des performances supérieures (alors que le COP de la pompes à chaleur aérothermique peut être bien supérieur)  ; - et l'on présente la solution air/eau comme une alternative intéressante (alors qu'elle a pour effet de faire s'effondrer le COP). Mais comment peut-on omettre de circonstancier et indiquer les critères ? Avec mes sincères salutations, Nicolas Teissier du Cros (*) COP : «coefficient de performance», c'est à dire le rapport entre l'énergie mise à disposition (pour les locaux), et l'énergie consommée. (texte limité à 1500 caractères, 1e partie sur 3)

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