En neuf, l’usage des planchers à base de bois peut être dicté par des besoins techniques, mais aussi pour des raisons organisationnelles. Une poutre en I ou en lamellé collé répond à des contraintes de portée, de poids, et peut s’adapter à un terrain de mauvaise qualité. Ce choix peut être également dicté par le planning ou les difficultés du site. La filière sèche supprime les délais de séchage et limite les besoins en matériel de manutention lourd.
La percée des poutres en I
Dans cette logique, les poutres en I connaissent une percée importante en habitat neuf, en remplacement des planchers béton. On constate le même phénomène avec des ouvrages plus importants. Pour ces usages, les poutres en lamellé collé et les planchers collaborants apportent rapidité de mise en œuvre, portées élevées et poids réduit. En rénovation, ces systèmes apportent une réponse simple à des difficultés répétitives : chantiers difficiles d’accès, limites de surcharges, plannings serrés, contraintes de surcharges d’exploitation. On retrouve les poutres en I sur des opérations de rénovation lourde, en remplacement de vieux planchers en bois.
Source: P.V / batirama.com