L’ensemble des éléments qui s’opposent aux déformations d’un mur à ossature bois forme le contreventement. On emploie de l’OSB (Oriented Strand Board, à lamelles minces orientées) de type 3 ou 4 (de 8 mm d’ép. au moins), le panneau de particules de bois type P5 ou CTB-H (épais d’au moins 10 mm), voire le contreplaqué résineux type S2, S3 ou CTBX (épais de 8 à 12 mm). Autres solutions possibles : les panneaux en ciment-particule de bois (Duripanel), ou en gypse-cellulose (Fermacell). L’aspect « deux en un », à la fois voile travaillant et de finition, se révèle déroutant au départ, car il élimine la chambre technique. Il faut donc concevoir une autre manière de passer les gaines électriques (chape sèche, pied de cloison, colonne,…).
Une même mise en œuvre
Quels que soient les panneaux choisis, Charpentiers et menuisiers ne modifient guère leurs habitudes de travail. Ils les fixent à la structure conformément au DTU 31.2, agrafés, vissés ou cloués sur leur pourtour et sur les montants et traverses de l'ossature (pénétration dans le bois de 35 mm au moins). L'espacement entre fixations est au plus de 150 mm sur le pourtour et 300 mm sur les montants intermédiaires (pour augmenter la résistance, il peut être réduit jusqu’à 50 mm).
Source : batirama.com / E. Jeanson