Aller au contenu principal
Solutions

Bardages bois et dérivés : de multiples réponses (suite1)

4 min de lecture
Partager :
Bardages bois et dérivés : de multiples réponses (suite1)
Bardages bois et dérivés : de multiples réponses (suite1)

 

La fixation des bardages bois massif s’effectue à l’aide de pointes inox, par pénétration dans les tasseaux de 22 mm au minimum. Deux fixations doivent être prévues lorsque la largeur utile de la lame est supérieure à 125 mm. Pour une largeur utile inférieure à 125 mm, une seule fixation suffit.


Un film pare-pluie doit être mis en œuvre sauf sur les parois en béton banché ou déjà étanches. D’une perméance minimum de 0,5 /m2.h.mm Hg, il est fixé par les tasseaux avec un recouvrement minimum de 5 cm aux joints horizontaux, et 10 cm aux joints verticaux. Dans le cas d’une pose à claire-voie, ce pare-pluie doit être résistant aux UV.


La lame d’air pour une meilleure ventilation doit être d’une épaisseur minimale d’1 cm, avec une ouverture au minimum tous les deux étages. Les entrées et sorties doivent rester libres, et de section d’au-moins 50 cm2/m de bardage. Les tasseaux ne doivent pas entraver la circulation.


bardageboisposeverticaleok.jpgbardageboisposehorizontaleok.jpgLa pose peut être verticale ou horizontale. Sachant que les lames posées verticalement permettent un écoulement plus rapide de l’eau et présentent ainsi un changement d’aspect plus uniforme en l’absence de finition. Mais cette pose nécessite souvent un double tasseautage ou double liteaunage (deux réseaux de tasseaux) afin d’assurer une bonne ventilation à l’arrière du bardage pour augmenter sa durabilité. En outre, la pose verticale, comme en diagonale, doit tenir compte de la direction des vents dominants, la languette est face au vent. 


Intérêts : esthétique de qualité avec diversités de gammes, aspect naturel et durable.
Limites : teintes hétérogènes pour certaines finitions, peut nécessiter traitement et entretien pour une meilleure durabilité, onéreux.

 

Solution n° 2 : Bardages dérivés bois


À clins, ces bardages en bois ciment, ou en bois résine, ou en ciment, imitent le bois, en affichant leur principal argument : une durabilité sans entretien.


bardagebois2.jpg

Les bardages dérivés bois imitent à perfection les bardages bois massifs. Ce type d’application en pose à clins ou à recouvrement sur ossature bois ou maçonnerie est plutôt dédié à la maison individuelle. Cependant, les architectes et maîtres d’ouvrage, en quête d’originalité en façades, n’hésitent pas à les choisir sur des bâtiments tertiaires ou collectifs. Également adaptés avec une isolation thermique par l’extérieur, ces bardages dérivés ou composites, se posent comme les bardages bois massif : horizontalement, verticalement, oblique ou en courbe. Ils se clouent ou se vissent sur ossature bois. Pour la pose de clins à la verticale, un pare-pluie doit être fixé par des liteaux. Pour la ventilation, une lame d’air, en tout point au moins égale à 20 mm, doit être aménagée et les ouvertures basses et hautes doivent être respectées.  


Intérêts : absence d’entretien, ne nécessite pas de préperçage, ininflammable, imputrescible et sa résistance à l’humidité et aux insectes xylophages, plus économique que le bois.
Limites : imitation du matériau naturel.




 


Partager :

Commentaires (0)

Laisser un commentaire

Votre commentaire sera publie apres moderation.

Articles similaires