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Bardages bois et dérivés : de multiples réponses (suite2)

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Bardages bois et dérivés : de multiples réponses (suite2)
Bardages bois et dérivés : de multiples réponses (suite2)

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La technique de l’isolation thermique par l’extérieur, supprimant les ponts thermiques, ne diminuant pas la surface habitable et permettant, en rénovation, d’intervenir en site occupé, va s’accroître avec la généralisation de la maison BBC en 2012. Les bardages bois et dérivés bois sont une des solutions qui contribuent à une meilleure isolation du bâti. Mais des solutions se développent pour assurer une pose simple, facile, et sécurisée. Comme cette dernière tout en un, composée du mur extérieur, d’un isolant thermique rigide ou semi-rigide, d’une lame d’air pour la ventilation, et d’un bardage rapporté en bois massif. Elle comprend également les accessoires : équerres, goujons, chevilles, tirefonds, vis de blocage, cales, clous et rivets. À poser sur ossatures bois ou aluminium.   


Intérêts : absence d’entretien, ne nécessite pas de préperçage, ininflammable, imputrescible et sa résistance à l’humidité et aux insectes xylophages, plus économique que le bois.
Limites : imitation du matériau naturel.

 

Durabilité des bardages : synthèse des différentes situations
se rapportant aux différentes classes d’emplois
Classe d'emploi Situation Agent d'altération :
insectes
Agent d'altération :
champignonns
11 Bois sous abri, entièrement protégé des intempéries et non exposé à l’humidification. insectes, coléoptères
termites selon région
 
2 Bois sous abri, entièrement protégé des intempéries, mais où une humidification ambiante élevée peut conduire à une humidification occasionnelle non persistante (condensation) avec séchage complet avant réhumidification. insectes, coléoptères
termites selon région
pourritures superficielles et occasionnelles à virulence faible
3A Bois ni abrité ni en contact avec le sol. Il est soit exposé aux intempéries avec écoulement de l’eau, soit à l’abri mais soumis à une humidification fréquente sur des périodes courtes (d’une durée inférieure à quelques jours) avec séchage complet avant réhumidification. insectes, coléoptères
termites selon région
pourritures plus profondes et plus
actives
3B Bois soit continuellement exposé aux intempéries avec écoulement de l’eau, soit à l’abri mais soumis à une humidification très fréquente sur des périodes longues (d’une durée supérieure à quelques semaines) avec séchage complet avant réhumidification. insectes, coléoptères
termites selon région
pourritures plus profondes et plus
actives
4 Bois soit en contact avec le sol, soit en contact avec l’eau douce, soit continuellement exposé aux intempéries sans écoulement de l’eau, soit à l’abri mais soumis à une humidification permanente sur des périodes longues (d’une durée supérieure à plusieurs mois). insectes, coléoptères
termites selon région
pourritures profondes à forte virulence, y compris pourriture molle
5 Bois en contact permanent avec l’eau salée. insectes, coléoptères
termites selon région
térébrants marins
pourritures profondes à forte virulence, y compris pourriture molle

Les classes d’emploi 2, 3 et 4 sont définies dans la norme NF EN 335-1 ainsi que dans la norme NF B 50 105-3 (voir 3.2).
La décomposition de la classe 3 en deux classes distinctes 3a et 3b est introduite dans la norme NF B 50-105-3. Source : FCBA. 


À savoir

La mise en œuvre de bardages bois s’effectue selon le DTU 41-2 en cours de révision. Ce dernier devrait faire évoluer un certain nombre de critères : durabilité de bois et affectation des classes d’emploi, tasseaux traités classe 3, section des bardages claire-voie, etc. Attention, en cas d’isolation thermique par l’extérieur, la mise en œuvre doit être conforme aux règles d’exécution des bardages rapportés conformément au cahier du CSTB 33-16 ossature bois et cahier CSTB 31-94 ossature métallique.

 

Cas particulier des panneaux

La mise en œuvre des panneaux traditionnels doit respecter les exigences du DTU 41.2. Les panneaux considérés comme non traditionnels voient leur mise en œuvre décrite dans l’Avis technique correspondant ou dans le Document technique d’application (DTA) si le produit fait l’objet d’un Agrément technique européen (ATE). Tous les panneaux doivent impérativement recevoir une finition sur les six faces. Certains fabricants proposent des finitions appliquées en usine qui sont plus pérennes que celles réalisées sur chantier. Plus le panneau utilisé est stable dimensionnellement, plus la finition est durable car moins sollicitée. Il est cependant indispensable d’utiliser des peintures ou lasures élastiques formant un film épais mais perméable, fortement pigmentées, mais pas trop foncées. Source : CNDB, Guide de la collection Le bois c’est essentiel, n° 5 Revêtements extérieurs en bois

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