Solution 1 : Assurer l’étanchéité et la stabilité du système d’ITE
Quelques bonnes pratiques
©
Weber
Soubassements
Les protéger des chocs et faire la jonction avec l’isolant des murs avec un système isolant haute densité PSE + colle base ciment ou bitume + complexe tramé + sous enduit base ciment + enduit d’imperméabilisation. Ou des panneaux de polystyrène extrudé parementés.
Intérêt :
limite ou annule les ponts thermiques, les risques de condensation et protège des chocs lors du remblaiement. La RT2012 valorise l’isolation thermique des parties enterrées d’un bâtiment dans divers cas.
Remarque : Les parties enterrées ne sont traitées qu’au travers des documents des fabricants. Un CPT spécifique est en cours de rédaction sur les soubassements.
Zone tampon
Rives de toit, appuis de fenêtres…, partout où l’isolant vient en butée d’un point dur, comme une pointe de chevron, il est indispensable de le désolidariser du support en découpant soigneusement l’isolant pour créer une zone tampon de 5 mm, comblée par une bande isolante en mousse de PU, soit pré-imprégnée pour l’étanchéité à l’air et à l’eau, soit classique et doublée d’un joint d’étanchéité à la pompe.
Intérêt :
le système d’ITE doit pouvoir se dilater librement sous peine de fissuration. Reporter les joints de dilatation du support dans l’isolant est tout aussi indispensable.
Renforts
Toutes les parties exposées sont à protéger :
- profilés d’angle en alu ou PVC pré-entoilés ou non selon l’épaisseur de l’enduit pour les arrêtes des angles sortants ;
- mouchoirs aux angles des baies, baguettes et profilés goutte d’eau autour des ouvertures ;
- trame renforcée sur 2 m en RDC ;
- fixation supplémentaires dans les zones subissant un fort effet de succion au vent : rives de toit, angles, etc. (voir règle NV 65 ; CPT 3707 de mars 2012) ;
- casquette en alu chapotant la tête d’isolant au niveau des acrotères, des appuis de fenêtre…
