Solution n° 1 : Contre-cloison sur ossature métallique

En 50 mm d’épaisseur, il est désormais possible de profiter des atouts de la construction sèche pour isoler acoustiquement sans grignoter sur la surface habitable.
L’isolation acoustique s’envisage en rénovation sans sacrifier aux habitudes de mise en œuvre lors de la réalisation de contre-cloisons sur ossature métallique. Avec deux procédés minces distincts.
Le premier, traditionnel, nécessite toujours de fixer les lisses en partie haute et basse du mur et les appuis intermédiaires. D’embrocher la laine de verre au travers des entretoises et de mettre en place les rosaces, puis de clipser les fourrures métalliques sur ces dernières et de les encastrer dans les lisses.
Il suffit ensuite de régler l’aplomb et la planéité du parement en vissant ou dévissant la rosace, puis de contrôler à l’aide d’une règle. Les plaques de plâtre sont ensuite positionnées et vissées tous les 0,30 m.
Tout aussi mince, l’autre procédé modifie un peu le geste, puisque la pose de la laine et de la plaque s’effectue en une seule étape. En doublage de cloisons, le procédé est vissé tous les 30 cm directement dans des profils spécifiques et horizontaux.
Toute la périphérie de l’ouvrage est désolidarisée par la pose d’un joint acrylique souple, les liaisons entre plaques sont traitées avec des bandes et enduits traditionnels.
Intérêts :
gain de place, simplicité et rapidité de mise en œuvre grâce à la technique de construction sèche, bonnes performances thermo-acoustique apportées par l’isolant fibreux.
Limites :
procédé qui reste le plus épais dans la minceur.