Solution n° 2 : Des doublages collés allégés

Plus minces, les doublages collés ont su se plier à la demande d’amélioration de l’acoustique en rénovation. De fait plus légers, ils sont plus faciles à manipuler.
Que ce soit avec des plaques de plâtre et une sous-couche acoustique ou qu’ils s’agissent de plaques cartonnées minces avec polystyrène expansé, les doublages collés jouent aussi la carte de l’épaisseur réduite et de la performance acoustique.
Conséquence : le poids des systèmes est diminué pour une pose facilitée. Et sans révolutionner la mise en œuvre.
Plaques de plâtre et sous-couche acoustique : il est désormais possible de renforcer l’efficacité acoustique des murs (hors béton) et cloisons existantes à l’aide d’un procédé de moins de 15 mm d’épaisseur, sous-couche et plaque de plâtre comprises.
Il suffit de poser la plaque sur un tréteau, d’appliquer la sous-couche acoustique uniformément en laissant un espace sans produit autour, puis de l’appliquer directement sur la paroi sans la glisser en la posant sur une cale d’environ 1 cm.
Il convient ensuite de la visser sur le support en commençant par le milieu afin que le produit s’étale vers les bords. Il ne reste plus qu’à réaliser les joints entre plaques, selon la technique traditionnelle.
Les complexes de doublages en plaques cartonnées et polystyrène expansé se déclinent aussi en épaisseur minimale à mettre en œuvre par collage ou par fixation mécanique. Certes, il faut tout de même compter plus du double en épaisseur par rapport à la solution précédente, à partir de 40 mm. Mais le gain en dB sera amélioré.
Intérêts :
simple, rapide à mettre en œuvre sans accessoires métalliques.
Limites :
nécessite de traiter avec soin le jointoyage entre plaques, performances uniquement acoustiques.