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Isolants sains : toujours plus dans la course (page 2)

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Isolants sains : toujours plus dans la course (page 2)
Isolants sains : toujours plus dans la course (page 2)

 

Solution 1 : Isolation de murs par l’intérieur

 

 

Panneaux et rouleaux de toutes matières animales ou végétales conviennent, en couches croisées ou non, selon les performances thermiques attendues. Mettre en place une ossature bois avec un entraxe de 60 cm.

 

Disposer les panneaux entre les montants, avec un léger pincement (max. 3 % de la largeur du panneau) en butée au sol et au plafond. La compression latérale facilite la tenue et évite les ponts thermiques.

 

Sur bois, sécuriser par un agrafage tous les 40 cm, et, sur la lisse haute, tous les 15 cm. Fixer un pare-vapeur du côté de l’ambiance chauffée du bâtiment, agrafé ou scotché au double-face sur les montants de l’ossature (respecter un chevauchement d’au moins 100 mm entre chaque lé de pare-vapeur, et s’assurer de l’étanchéité à l’aide d’un adhésif adapté).

 

Une deuxième épaisseur peut être installée en couches croisées ou à joints décalés grâce à une ossature secondaire.

 

Si l’étanchéité complète du mur n’est pas avérée, il est conseillé d’aménager une lame d’air d’environ 2 cm entre l’isolant et la paroi extérieure (tasseaux bois ou fourrures métalliques fixés sur la paroi, sur lesquels viendra se poser l’ossature).

 

Intérêt :

régule l’humidité intérieure. Conserve l’aspect extérieur, en rénovation de bâti ancien. Pose sans masque ni gants obligatoires. Intervention en toute saison.

Limite :

le parement et le revêtement de finition choisis doivent laisser respirer la paroi. Nécessite de traiter les points singuliers, représentés par les planchers.

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