
2 • Au bout d’une semaine, le mur de l’impluvium (à gauche) est édifié. Les pierres de la base sont les plus grosses. Le calcaire « de découverte », fragile, ne permet pas de retouche importante.

3 • La porte de soutirage est orientée à l’ouest, pour limiter l’exposition de l’eau au soleil. Une grosse pierre plate marque le seuil. Les murs de la capitelle et de l’impluvium sont réalisés en pose croisée. Des clefs de boutisse, formées de trois pierres longues croisées et crochetées les unes aux autres, relient les deux parements et les stabilisent.

4 • Après 3 semaines, le linteau de la porte va être monté. Une tuile de terre cuite traversante sert de trop plein.

5 • Les murs sont à hauteur de la voûte. Le mur poids de l’impluvium mesure 6 m par 3 m. La rigole de terre cuite, posée dans l’épaisseur du mur, est protégée des débris végétaux. Le sommet sera couvert d’une pente de lauzes de calcaire

6 • Un linteau cintré en pierres clavées est réalisé grâce à un gabarit et un coffrage. Atypique de ces constructions, il a ici une valeur essentiellement pédagogique.

7 • La voûte en encorbellement est réalisée de l’intérieur, à l’aide d’une échelle, sans coffrage. Les lauzes de calcaire sont inclinées vers l’intérieur pour diriger la pluie vers la citerne.

8 • Le bâti achevé, l’enduit intérieur est réalisé par trois couches de mortier spécial piscine et une couche d’enduit d’étanchéité sanitaire.

9 • L’accès à la citerne est protégé par une porte de bois.

10 • L’ensemble achevé, agrémenté d’un escalier, s’intègre au paysage