2 - Longs de 20 cm et hauts de 25 cm, les blocs FL s’emboîtent très simplement sur le pré-linteau PLA. La superposition des espaces vides des blocs verticaux facilite le placement des armatures verticales dans les murs, en encadrement des baies.

3 - Cette perspective du linteau avant le coulage du micro béton montre à la fois l’emboîtement et l’étanchéité entre le pré-linteau PLA et les blocs FL, ainsi que le bon emplacement des armatures

4 - Les évidements triangulaires des blocs FL permettent au microbéton de remplir facilement l’espace formant le linteau en enrobant les armatures supérieures du pré-linteau.

5 - L’ajustement des deux types de blocs (verticaux et PLA) est assez étanche pour contenir le microbéton lors du coulage. L’espace disponible est suffisant afin de liaisonner les fers.

6 - L'ensemble des blocs maçonnés, formant les murs ou les linteaux, constitue une matière homogène qui facilitera l'accrochage des enduits.

7 - La conception du linteau permet également de relier deux murs en se contentant de coupes réalisées à la meuleuse et à main levée sur des murs qui ne sont pas encore coulés. Une réalisation propre pour les corps d’état qui interviendront ultérieurement.

8 - Moyennant un effort du fabricant de pré-linteau, il est tout à fait possible de concevoir et de réaliser, dans des conditions d’atelier et donc à l’abri des intempéries, des linteaux en forme d’arc surbaissé. Il conviendra de prêter attention à l’homogénéité des flèches des arcs et de tenir compte des hauteurs des éléments pour éviter un calepinage compliqué et les ajustements en hauteur de ces derniers.

9 - Les blocs bancheurs servent de coffrage périphérique pour le coulage du plancher de l’étage. Les poutrelles s’insèrent facilement dans les blocs dont on a fractionné les extrémités. Ces extrémités secables permettent de combler l’espace entre deux blocs qui ne se jouxtent pas. Le plancher est coulé avec un béton autoplaçant, les murs ayant déjà été remplis.

10 - Sur les murs parallèles aux poutrelles, le départ s’effectue avec une poutrelle de rive. Sur le mur opposé, on ajuste avec les hourdis : soit des hourdis béton sur fond de coffrage, soit des hourdis en polystyrène expansé, lorsque le plancher est situé au-dessus d’un espace non chauffé. On réalise une encoche dans le mur ; le découpage du hourdis forme une languette qui le stabilise pendant le coulage. On évite d’étayer les hourdis de rive, mais pas le plancher.

11 - Selon épaisseur du plancher, les blocs servent de coffrage. Dans ce cas, le support d’enduit extérieur est homogène. De plus, on réalise une bonne liaison entre les planchers et les murs, entre l’horizontal et le vertical.

12 - Le mur de façade dispose d’une épaisseur plus importante parce qu’il est doublé par un parement extérieur en pierres. Les sablières sont facilement fixées dans le micro béton du mur grâce à des tire-fonds et, en conséquence, l’ensemble de la charpente.

13 - À l’étage, une extrémité de mur en encorbellement se transforme en poutre porteuse placée en porte-à-faux. Elle supporte une noue de charpente. Le retour, que l’on devine sur la gauche, cale l’appui de la charpente.

14 - La solidité du mur en microbéton permet de fixer facilement les pièces extrêmes de la charpente dans les murs pignons, soit par des clous, soit par des vis.

15 - L’homogénéité des murs maçonnés pleins permet d’ajuster facilement la trémie pour une menuiserie, en cas d’erreur de dimension, ce en utilisant une meuleuse à main.

16 - Ce carottage de plombier montre l’homogénéité de la matière entre les blocs et le microbéton de remplissage.
