Solution n° 1 Des chapes chauffantes
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L’enrobage parfait des éléments chauffants par les chapes fluides, et leur conductivité thermique améliorent le rendement énergétique d’un plancher chauffant, limitant les déperditions thermiques. Ainsi, ces atouts valorisés par la faible épaisseur des chapes fluides leur offrent une faible inertie. La montée en température est plus rapide, la régulation du confort plus fine, et la gestion de la température meilleure, notamment la nuit pour plus d’économie. Côté mise en chauffe, les délais sont raccourcis par rapport à une chape traditionnelle. Quand cette dernière nécessite quatorze jours, il en faudra, par exemple, sept pour une chape à base de sulfate de calcium avec plancher à eau, et cinq pour une chape fluide ciment sur plancher rayonnant électrique. Un gain de temps appréciable, également généré par l’absence d’armatures avec les chapes à base de sulfate de calcium qui sont compensées par le renfort avec des fibres métalliques spécifiques pour les chapes fluides ciment. Ainsi, la mise en œuvre des chapes fluides permet de s’affranchir de l’approvisionnement, de la manipulation et de la découpe du treillis soudé nécessaire aux chapes traditionnelles, long et difficile à mettre en œuvre.
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À retenir
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Intérêts : fluidité qui permet un très bon enrobage des éléments chauffants, faible épaisseur donc faible inertie thermique, suppression des armatures métalliques, la chape fluide ciment peut recouvrir tous types de planchers chauffants. Limites : les planchers rayonnants électriques et les planchers chauffants rafraîchissants ne sont pas visés par le CPT chape à base de sulfate de calcium. |
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