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Construction sèche et RT 2012 : l’alternative économique (2)

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Construction sèche et RT 2012 : l’alternative économique (2)
Construction sèche et RT 2012 : l’alternative économique (2)

 

Solution 1 :

La maison à ossature bois

 

 

©Ursa

 

La maison à ossature bois apporte de nombreux avantages : performance énergétique, rapidité d’exécution, confort, etc. Avec un point singulier à bien traiter: l’étanchéité à l’air.

 

Avec la RT 2012, la notion d’étanchéité à l’air est devenue primordiale. Les défauts d’étanchéité à l’air d’un bâtiment peuvent engendrer une importante surconsommation d’énergie. La RT 2012 fixe un niveau maximum de perméabilité à l’air de 0,060 m3/m2 et par heure en maison individuelle.

 

Pour assurer l’étanchéité à l’air d’une maison à ossature bois, on installe généralement un pare-vapeur. Cette membrane d’étanchéité limite la transmission de vapeur d’eau dans la paroi tout en améliorant l’étanchéité à l’air de l’enveloppe. Dans les maisons à ossature bois, la présence d’un pare-vapeur est obligatoire en toiture, murs et sols.

 

Selon le NF DTU 31.2 "Construction de maison et bâtiments à ossature bois", ce pare-vapeur doit présenter une valeur de résistance à la diffusion Sd constante et ≥18m (plus la valeur Sd est élevée, moins le produit laisse passer de vapeur d’eau). Il se pose côté intérieur du local chauffé entre l’isolation et le revêtement intérieur de finition en rampants de toiture, murs, plafonds et planchers.

 

Autre règle à respecter: celle dite des 2/3, 1/3 qui consiste à placer deux tiers de l’isolant en face extérieure du pare-vapeur –à l’intérieur de l’ossature bois– et un tiers entre le pare-vapeur et le support du parement intérieur.

 

Intérêt :

performance thermique par suppression d’éventuels ponts thermiques, image écologique.

Limite :

manque d’inertie.

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