Solution n° 2 : Les membranes d’étanchéité à l’air

Désormais maîtrisée grâce à la maison ossature bois qui l’a imposée et au travail de prescription des leaders du marché de l’isolation, la membrane est devenue le premier réflexe lorsqu’il s’agit de traiter l’étanchéité à l’air des murs maçonnés.
Les membranes d’étanchéité à l’air, le plus souvent un film à base de polyéthylène, polypropylène ou polyamide, ont une très faible perméabilité au passage de l’air. À leur fonction d’étanchéité à l’air peut être associée celle de pare-vapeur protégeant ainsi l’isolant et le bâti en bloquant le passage de l’air et de la vapeur d’eau.
Elles nécessitent de bien étancher les lés, en apportant un soin tout particulier à leur recouvrement au moyen de bandes adhésives. Ces dernières assurent aussi le traitement des points singuliers (jonctions et traversées).
Il est d’ailleurs impératif, pour une réelle étanchéité à l’air de l’enveloppe, d’utiliser les membranes et accessoires préconisés par le fabricant, car c’est le système complet qui va contribuer à une étanchéité efficace. Si la majorité des solutions s’appliquent sur ossatures, avec un éventuel risque de percement ultérieur de la membrane, il existe une solution développée par Isover qui se maroufle directement sur la maçonnerie pour éluder cette éventualité.
Intérêt :
technique éprouvée ; permet de traiter l’étanchéité à l’air et est perméable à la vapeur d’eau ; protège l’isolant en pose sur ossature.
Limite :
demande une bonne coordination sur le chantier pour éviter tous percements ultérieurs ; nécessite de traiter les jonctions murs/plafonds/planchers/menuiseries au moyen d’adhésif.
Source : batirama.com / Luce Aromans