Solution n° 3 : Assurer le confort acoustique
Pour améliorer ses performances acoustiques, plusieurs méthodes sont applicables.
Les sous-couches acoustiques sont indispensables en cas de pose d’un sol dur (parquet, stratifié, carrelage…. ), afin de diminuer la transmission des bruits d’impact.

Les isolants en vrac (ici de la laine de roche) peuvent combler les plénums de planchers bois anciens et réduire la transmission des bruits aériens (DR)

La réduction de la transmission des bruits aériens passe par la masse et l’épaisseur d’isolant. La mise en œuvre d’un béton léger sur isolant ou d’une chape sèche favorise cette réduction, mais participe également à la diminution de la transmission des bruits d’impact. Lorsque la sous-face du plancher peut être cachée, la pose d’un plafond en plaques de plâtre recouvert d’une laine minérale, est efficace, mais seulement vis à vis des bruits aériens. Pour atténuer l’effet des bruits, l’idéal est de traiter le problème à la source. Ici, ce n’est pas l’épaisseur de l’isolant qui compte, mais sa constitution et son emplacement. Une simple moquette déroulée sur le revêtement de sol existant sera très efficace, l’épaisseur étant sans grand effet sur les bruits d’impact. Si le revêtement de sol prévu est un sol « dur » ( carrelage, parquet, stratifié ), l’interposition d’une sous-couche acoustique amènera à un résultat proche.
A RETENIR :
Intérêts :
♦ CHAPES SECHES ET LIQUIDES : performances
♦ MOQUETTES ET SOUS-COUCHES ACOUSTIQUES : simplicité de mise en oeuvre
♦ PLAFONDS EN PLAQUES DE PLATRE : technique courante
Limites :
♦ PLAFOND EN PLAQUES DE PLATRE : surépaisseur
♦ BETON LEGER : chantier "lourd" et temps de séchage