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S3 : Quelles réponses aux exigences basse consommation ?

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S3 : Quelles réponses aux exigences basse consommation ?
S3 : Quelles réponses aux exigences basse consommation ?

 

Solution n° 2 : L'isolation répartie

 

Xella a développé un bloc de 50 cm permettant de répondre aux exigences basse énergie avec un U = 0.19W/m² 

iso7-400.jpg

 

 

 

 

 

Voici quelques valeurs indicatives de résistance thermique de maçonneries enduites à isolation thermique répartie pour différentes épaisseurs. Rappelons que plus ”R” est élevé, mieux c’est ! En effet, plus la résistance thermique du mur est élevée, moins le mur sera déperditif en termes de thermique. On constatera sur ce tableau que le béton cellulaire a pris de l’avance ! Du point de vue des monomurs, la nature du matériau et sa porosité, associées à l’épaisseur, sont les clés du succès de cette technique. Toutefois, l’épaisseur (50 cm) a ses limites car elle diminue la surface habitable, et impose parfois des moyens de manutention sur le chantier adaptés.

 

EPAISSEUR EN CM 

BETON CELLULAIRE

TERRE CUITE

PIERRE PONCE

25 cm

R : 205

 

 

30 cm

R : 3.18

R : 2.57

 

36.5 cm

R : 3.78

R : 2.87 (37.5 cm)

R : 2.82 (35 cm)

50 cm

R : 5.04

R : 3.85

 

 

iso9-400.jpg« Le Monomur de 37,5 cm, c’est le mur Grenelle par excellence, précise Jérôme Deperrois. D’une part, ses performances d’isolation et d’inertie thermique permettent de réaliser, dès à présent, des maisons basse consommation en le couplant typiquement avec un plancher chauffant et une chaudière basse consommation.D’autre part il permet de sécuriser dans le temps les performances du bâti puisque ce mur 100 % terre cuite garde toutes ses propriétés sur au moins 100 ans ! ».

 

 

 

 

Le monomur : isolation répartie sinon rien 

 

Les allées de la dernière édition de Batimat ont frissonné à la présentation de la maison Effinergie® deiso5-400.jpg Saint-Gobain dont le but était de montrer une solution consommant moins de 20 kWh/m²/an. L’objet du délit : des murs périphériques constitués d’une brique type Monomur isolante de 30 cm d’épaisseur –?ou équivalent en béton cellulaire?– et d’une isolation thermique complémentaire rapportée de 8 cm d’épaisseur… Certes, avec une isolation thermique deux fois supérieure à celle de la RT 2005, la performance est belle. « Une position que nous comprenons, puisque la brique Monomur de 30 cm seule permet difficilement d’atteindre les résistances thermiques voisines de 3 m2.K/W, rappelle Hervé Pétard de la FFTB. Mais, nous nous sommes inscrits en faux par rapport à ce système car le principe du Monomur, c’est justement l’isolation répartie ! Nous préférons travailler de concert avec nos partenaires des isolants et proposer des solutions du type doublage d’une brique isolante de 20 ou 25 par une laine minérale. » La chronique d’une mort annoncée du Monomur de 30 d’ici 2010 ? À suivre.

 

 

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