Les sous-couches acoustiques doivent être mises en œuvre entre le revêtement de sol et le plancher.
Ces sous-couches permettent de réduire les bruits d’impact, sauf si le revêtement est lui-même suffisamment performant pour pouvoir s’en passer (moquettes, certains PVC et linoléums). Elles sont généralement constituées de mousse polyéthylène, de fibres de bois ou de liège. Leur composition doit permettre de résister au tassement tout en conservant leurs qualités acoustiques. La sous-couche collée en usine en sous face du revêtement est plus performante encore. Des essais comparatifs montrent qu’elle permet de gagner 4 dB par rapport au même produit mis en œuvre sur une sous-couche en lés et posée « libre ». De plus, la pose est plus rapide et plus simple. Le collage en plein du revêtement de sol avec sous-couche acoustique est encore supérieur. Cette technique est néanmoins coûteuse, du fait de la lenteur de la pose et du prix élevé des colles, spécialement formulées pour ne pas apporter d’humidité au parquet ou au stratifié.


Selon leur composition, certains revêtements de sols nécessitent, ou non, une sous-couche acoustique.
Les revêtements textiles sont concurrencés par les sols durs, plus dans "l'air du temps", pourtant, ils sont très performants vis-à vis de l'atténuation des bruits d'impact.
A RETENIR :
Intérêts : Investissement limité ; Facilité de mise en œuvre ; efficacité contre les bruits d’impact
Limites : Qualités variables d’un produit à l’autre ; Sans effet sur les bruits aériens