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Matériels

Machines à projeter : un marché en mutation avec la RT 2012 (page 3)

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Machines à projeter : un marché en mutation avec la RT 2012 (page 3)
Machines à projeter : un marché en mutation avec la RT 2012 (page 3)

 

AVIS DE L’UTILISATEUR

 

Thierry Bonnet, cogérant de la société Liftface

 

« Nous gagnons en conditions de travail »

 

Thierry Bonnet emploie une quinzaine de salariés en Vendée (85) à Montaigu. Liftface, entreprise familiale créée par M. Bonnet père et reprise par le frère et la sœur en 2001, est spécialisée, entre autres, dans les enduits de façade sur supports neuf et anciens.

 

«Lorsque nous avons repris la société de mon père avec ma sœur, nous avons souhaité développer l’aspect rénovation et utiliser des enduits à la chaux naturels. Nous avions déjà quatre machines thermiques à projeter  Lancy et Putzmeister qui nous conviennent très bien mais nous ne pouvions pas les utiliser pour la chaux.

 

Il y a donc 13 ans, nous nous sommes lancés dans la projection de chaux-chanvre. On a cherché longtemps des machines pour projeter ce mélange mais malheureusement, à l’époque, il n’y en avait pas sur le marché. Nous avons apporté nous-mêmes des modifications sur nos propres machines à projeter, mais les machines étaient très capricieuses et nous n’étions jamais vraiment satisfaits du déroulement du chantier.

 

Il y a 5 ans sur le salon Artibat, j’ai découvert la machine de chaux-chanvre d’Euromair et comme j’avais l’intérieur d’une maison neuve en monobrique de 110m2 a effectuer en chaux-chanvre, soit 8m3 a projeter, j’ai pu obtenir l’essai de cette machine sur mon chantier, accompagné d’un démonstrateur.

 

Le gain de temps s’est avéré vraiment surprenant, en une journée nous avons réussi à faire le travail de 4jours. A la suite de ce chantier, nous avons acquis cette machine électrique qui est une machine a plâtre connectée à une machine à ouate de cellulose appelée cardeuse.

 

Avec cette dernière, nous pouvons insuffler de la ouate de cellulose, projeter du plâtre ou du chaux-chanvre. Par contre, ­cette machine, d’un montant de 15.000€, demande beaucoup d’électricité et, pour certains chantiers, nous devons louer un groupe électrogène.

 

Les réglages de cette machine doivent être très précis, voire un peu complexes, et à l’époque de son acquisition, nous n’avons pas pu bénéficier d’une formation, ce que je regrette un peu.

 

Aujourd’hui, les chantiers mortiers représentent 20% de notre activité, au lieu de 80% il y a quelques années et l’activité à la chaux, chaux sable pour façades ­extérieures, mais qui est un marché de niche, représente aussi 20%. Sinon, nous ­effectuons beaucoup d’ITE à la main.»

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