Un comportement rassurant
Sur route, le Dmax évolue avec les deux roues arrière motrices. Pour passer de 4x2 à 4x4 longue ou courte, il suffit désormais de tourner une molette située près du levier de vitesse. Attention, à vide, sur les routes dégradées et sinueuses, l’arrière a tendance à sautiller.
Des réactions qui existent aussi sur les pick-up concurrents. Une fois chargé, le comportement devient plus neutre et plus rassurant pour le conducteur, même néophyte. Seuls les mouvements de caisse le rappelleront à l’ordre s’il oublie qu’il roule dans un utilitaire.
Le moteur est agréable : relativement discret et vigoureux à bas régime. Il est plus décevant une fois lancé. Les rapports de boîte sont tellement longs que la sixième est difficile à tenir, même sur autoroute. Mais ce Dmax n’est pas construit pour les longs voyages.
Son truc, c’est de charger, tracter et franchir des obstacles. Il se joue alors sans mal des terrains les plus défoncés grâce à sa transmission 4x4 enclenchable, sa gamme de vitesses courtes et sa garde au sol de 22,5 cm.
Avec sa gestion électronique de l’adhérence et de la motricité, le blocage de différentiel devient inutile. Les artisans qui doivent accéder à des chantiers difficiles, souvent lourdement chargés vont apprécier cette évolution.
S’il est à l’aise en tout-terrain, la ville en revanche n’est pas son domaine. Avec une longueur qui excède les cinq mètres, un empattement de plus de trois mètres (3,05m) et un rayon de braquage de 6,20m, les manœuvres urbaines sont laborieuses, pour ne pas dire hasardeuses.
Motorisation
Côté mécanique, l’Isuzu est propulsé, quelle que soit sa version ou sa finition, par un tout nouveau et unique moteur 2.5 Diesel Common Rail d’une puissance de 163ch à 3600tr/mn et de 400 Nm de couple à 1400 tr/min.
Ce bloc est équipé d’un double turbo et fait appel à de nouveaux injecteurs 8 trous capables de vaporiser plus finement le gasoil qui arrive sous une pression de 2 000 bars de la rampe commune.
Cette mécanique, qui respecte les nouvelles normes de pollution, lui permet d’afficher, avec sa nouvelle boîte 6 vitesses, une consommation mixte de 7,4 l, soit 194 g de CO2 contre 8,4 l pour l’ancien bloc de même puissance.
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