La véritable nouveauté se situe sous le capot. Le Transit est maintenant motorisé par le Duratorq diesel 2.2 TDCi Euro5 proposé en quatre puissances de 100, 125 ch, 140 et 155ch, avec des couples qui vont de 310 à 385 Nm.
Un moteur conçu pour réduire à la fois les coûts d’utilisation (avec des périodicités d’entretien allongées jusqu’à 50 000 km ou deux ans) et les coûts annuels de maintenance (de 25% à plus de 40% selon les versions).
Il offre également une consommation en baisse, une réduction des rejets de CO2, une réduction du niveau sonore, plus de souplesse, plus de couple et… une garantie mécanique pouvant atteindre 250 000 km.
A l’extérieur
Ce n’est pas tout à fait un nouvel utilitaire que Ford a mis sur le marché à la fin de l’an passé. Les retouches apportées à la ligne de son fourgon sont très discrètes : en apparence, il reste le même et se distingue surtout par sa calandre qui est désormais peinte de la couleur de la carrosserie.
Le reste de la caisse et les dimensions restent les mêmes. Par définition, la vision vers l’arrière d’un fourgon est truffée d’angles morts. Heureusement, grâce à la caméra de recul (de série) et aux rétroviseurs en deux parties, on peut désormais effectuer un créneau sans problème.
A l’intérieur : dotation de série pléthorique


Dès l’entrée de gamme, la dotation de série est pléthorique avec le verrouillage centralisé à distance, les lève-vitres électriques, le pare-brise chauffant, les vitres teintées, un chauffage avec mode recyclage et un autoradio avec lecteur CD, commandes au volant et prise auxiliaire pour lecteur MP3.
Une fois à l’intérieur, ce qui frappe d’abord, c’est un tableau de bord relativement soigné et bien équipé. A y regarder de plus près, la qualité d’assemblage est moyenne avec des plastiques trop fins (comme ceux des bacs sur les portières) et de nombreuses vis apparentes.
Heureusement, les rangements sont nombreux et tous dotés de couvercle. En plus d’une excellente visibilité latérale due aux décrochements de vitres dans les portières, la cabine offre une bonne habitabilité.
D’une manière générale, le confort et l’isolation phonique, bien qu’améliorés par rapport à la génération précédente, sont dans la moyenne, sans plus.