Sur la route
Au démarrage, le moteur fait tout pour indiquer qu’il s’agit bien d’un diesel, mais comme souvent chez Toyota, les vibrations sont bien contenues et l’insonorisation très correcte.
La direction assistée électrique se montre très douce et précise. Le Rav4 s’est incontestablement bonifié avec l’âge, il affiche désormais de belles prestations routières… avec un comportement de premier plan, digne d’une berline. Il se montre même relativement silencieux. Un peu moins, tout de même, que ses concurrents allemands et même français.
Le diesel est puissant et souple mais par la faute d’une boîte trop longue, il peine en accélération. Heureusement sa consommation record de 6l/100 km et des émissions de 159gr/km, voire 156 en traction avant, pardonne bien des défauts.
Version deux roues motrices
Justement, parlons écologie. Pour afficher un bonus neutre, le Rav4 est désormais également proposée en traction avant, à deux roues motrices, comme la plupart de ses concurrents.
Deux roues motrices qui sont bien suffisantes dans la plupart des situations. De quoi diminuer les consommations et les rejets de CO2. Et ce compromis environnemental pourrait, à terme, représenter un tiers des ventes. Car Toyota n’a pas l’intention de laisser filer ses parts de marché.
Conclusion
Ce nouveau Rav4 est fort séduisant. Son look de vrai 4x4 ne se démode pas et il offre un beau choix de transmissions et de finitions. La version Life Edition essayée, affichée à moins de 31.000€TTC avec tous ses équipements semble une bonne affaire.
Mais il faudrait, pour qu’elle soit vraiment la version haut de gamme qu’elle ambitionne d’être, lui ajouter le Pack Easy Navy (GPS, caméra de recul et démarrage sans clé). Une option qui coûte tout de même 1.900€. Alors, faites vos comptes… Tout en sachant qu’à ce prix, vous avez tout de même un véhicule à l’aspect plus viril et plus tout terrain que les actuels petits SUV (Nissan Qashqai, Ford Kuga ou Renault Koleos par exemple) qui sont sensés le concurrencer.
Source : batirama.com / Mirco Benassi
