Solution 1 : Étanchéité en toiture-terrasse végétalisée

La végétalisation légère détrône les terrasses jardin. Elle utilise moins d’eau. De faible charge, elle peut être admise sur supports légers.
Les procédés de végétalisation légère des toitures-terrasses sont d’abord la végétalisation extensive, des complexes légers de faible épaisseur. Elle nécessite peu d’entretien à l’exception des régions en pourtour du bassin méditerranéen.
Non circulable, sauf pour entretenir la toiture une à deux fois pas an, elle se pose sur béton, béton cellulaire, tôle d’acier nervuré, bois ou panneaux dérivés du bois, et sur support béton en réhabilitation de toitures-terrasses existantes.
Autre procédé de végétalisation légère : la végétalisation semi-intensive, soit des complexes légers d’épaisseur moyenne à entretien modéré, mais dont l’arrosage régulier est indispensable.
L’étanchéité d’une végétalisation légère doit répondre aux sollicitations des toitures inaccessibles : pluie, intempéries, vent, écarts thermiques importants, agressions chimiques... et être résistante à la pénétration des racines sur toute la surface de la terrasse.
C’est la seconde couche du procédé, le plus souvent bi-couche, qui sera traitée antiracines. A noter que les revêtements à base de matière synthétique, sous formes de membranes (ou lés) ou forme liquide sont mis en œuvre par des techniques à froid.
Contrairement aux procédés bitumineux, ils apportent simplicité de mise en œuvre et sécurité quand ces derniers sont soudés au chalumeau.
Intérêt :
plus économique qu’une terrasse-jardin, contribue à une plus grande durabilité de l’étanchéité, apport de biodiversité en ville.
Limite :
nécessite une conception préalable avec choix des mises en œuvre, plus value par rapport à un ouvrage d’étanchéité auto-protégé, entretien à prendre en charge.