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Quels récupérateurs d'eaux pluviales (page 3)

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Quels récupérateurs d'eaux pluviales (page 3)
Quels récupérateurs d'eaux pluviales (page 3)

 

Solution 2 : Les équipements pour le jardin et l’habitat (ou l’habitat seul)

 

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Une pompe, à piston ou centrifuge, aspire l’eau du réservoir vers l’alimentation extérieure et intérieure. Un trop plein et une vidange des réservoirs de stockage, connectés au réseau d’évacuation, ainsi qu’un appoint en eau potable avec rupture de charge, complètent le système.

 

Un aérateur évite la fermentation anaérobie. Les variantes concernent essentiellement le réservoir, en polyéthylène ou en béton (l’acier est réservé aux cuves enterrées de très gros volume, utilisées dans l’industrie).

 

Le coût global est généralement un peu moindre pour les cuves en béton. Il varie beaucoup, selon le profil de l’installation (qualité du matériel et des matériaux, difficultés inhérentes au terrain ou au bâtiment, etc.).

 

L’alimentation du jardin et du logement nécessite souvent une cuve de plus de 3 000 litres, ou, le plus souvent, plusieurs cuves de moindre volume montées en batterie, solution qui simplifie le transport et la mise en œuvre d’objets plus maniables et de plus faible encombrement.

 

Lorsqu’il ne possède pas de filtre intégré, le réservoir est situé en aval d’un seau filtrant enterré ou, parfois, d’un bassin de décantation avec grille de protection. Certains systèmes permettent d’aspirer l’eau à 10-20 cm sous la surface, grâce à un système de flotteur. Les débris en surface et les boues au fond sont ainsi évités.

 

Les cuves en polyéthylène, enterrées, ou installées dans le bâtiment

 

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Le réservoir est cylindrique, rectangulaire, ou encore sphérique pour les modèles enterrés. Le polyéthylène, plus épais que celui des récupérateurs, est obtenu par injection ou roto-moulage.

 

Il est parfois renforcé par des cerclages métalliques, en général monobloc et toujours muni d’un trou d’homme.Installé à l’intérieur, dans une buanderie par exemple, il est accessible facilement, mais occupe de la place et est soumis ponctuellement à la lumière, ce qui demande une épaisseur plus importante de polyéthylène (fabrication d’une « double peau ») et à des variations de température.

 

Enterré à proximité du bâtiment, il libère l’espace et se trouve hors gel et la température de l’eau est plus stable (au contraire, elle varie beaucoup dans le cas d’un stockage extérieur, formule rarement retenue car peu esthétique et nécessitant  une vidange pour l’hiver).

 

L’acidité de l’eau, si elle s’avère importante, peut être neutralisée par ajout de pierre calcaire en fond de cuve.

 

Avantages : la légèreté du matériau facilite la mise en place.

Inconvénients : fragile, la cuve ne permet pas le passage d’un véhicule lorsqu’elle est enterrée. Sauf si elle est entourée d’une dalle de béton.

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