Solution 1 : La cuve en béton

Il existe deux types de cuve en béton : celles qui sont livrées complètes et celles qui sont moulées sur place. Ces dernières sont en général les moins répandues et les plus volumineuses.
La cuve en béton peut être enterrée ou en surface. Son déchargement, ainsi que sa mise en place, nécessitent un engin de levage : il est préférable que le creusement de la fosse et la pose de la cuve se fassent le même jour.
Matériau rugueux, le béton retient davantage de saletés que le plastique et nécessite un entretien de l’intérieur plus fréquent. Il existe aussi avec les années quelques risques de micro-fissuration, ce qui peut poser des problèmes d’étanchéité.
Pour y remédier, l’intérieur de la cuve peut être tapissé d’un enduit imperméabilisant qui doit être refait tous les 5 ans. La cuve en béton est très résistante dans le temps et offre une durée de vie de plusieurs dizaines d’années.
Intérêt :
contrairement aux cuves en polyéthylène, les cuves en béton préfabriquées réduisent l’acidité naturelle de l’eau de pluie, grâce aux éléments alcalins contenus dans le béton. Ces derniers mettent les sels minéraux en solution et neutralisent le pH de l’eau : la tuyauterie et les appareils ménagers ne sont plus menacés de corrosion. Contrairement au polyéthylène, la cuve en béton n’a pas besoin d’être vidée en hiver et, si elle est enterrée, elle présente peu de risques de gel.
Limite :
le plus important est leur poids (plusieurs tonnes). Ceci induit un coût d’installation plus élevé pour votre client que pour l’installation d’une cuve en polyéthylène, surtout si elle n’est pas prévue lors de la construction ou lors des travaux de terrassement : les frais d’installation, de main d’œuvre et de location de machines de levage alourdissent alors considérablement la facture.