Avant tout début de travaux, l’installateur du plancher chauffant se doit de réceptionner le support en présence de son concepteur. Le maçon doit livrer un sol propre et sans aspérité, selon les dispositions du DTU. Le local doit être hors d’eau et hors d’air, huisseries posées… Il ne doit plus rester de gros dépôts de béton, de poussières de sable ou de petits graviers. Le sol brut, pour être admissible, doit avoir une planéité de 7 mm sous la règle de 2 m et 2 mm sous la règle de 20 cm. Si ces tolérances ne sont pas respectées, alors l’entreprise de maçonnerie doit procéder à la mise en œuvre d’un ravoirage.
Visez le centre
Une fois le sol prêt, le chauffagiste peut accepter le support et engager la pose du plancher chauffant. Attention de positionner la panoplie de distribution de préférence en partie centrale de l’installation : en effet, si on l’installe à une extrémité de la construction, on risque d’avoir une concentration de tubes dans une zone de passage qui conduira à une surchauffe à cet endroit précis. Dans le cas de plancher rafraîchissant, cette zone surchargée en tubes produira de la condensation et laissera des traces d’eau en surface du plancher.
Source : batirama.com / Laurent Denovillers
Remerciements à Benoit Clément, assistant produits chez Roth France.
Photos : Emeline Hue