
En effet, on voit trop souvent des emballages éventrés et des pièces éparpillées sur le sol. Dans le cas présent, des sachets distincts permettent de trier les différents composants du bâti-support (fixations murales, coude d’évacuation, notice de montage…).


La mise en place du bâti-support peut se faire ici à une seule personne grâce à des freins situés en haut des pieds.

Le positionnement de l’ensemble dans la gaine technique prévue à cet effet s’effectue en alignant le repère de hauteur (1 m) au trait de niveau d’1?m laissé sur le chantier par le maçon.

On règle ensuite l’emplacement exact de l’ensemble réservoir en profondeur dans la gaine technique.

Au niveau de la fixation au sol du bâti-support, il est indispensable de visser toutes les vis de chaque pied, ceci pour assurer une résistance optimale de l’ensemble.

Les fixations murales viennent, quant à elles, positionner le bâti-support sur la cloison légère et lui apportent une résistance supplémentaire.

Une fois l’ensemble fixé, il s’agit de le raccorder à l’évacuation. On pose alors la fixation du collier dans les encoches prévues à cet effet, et enfin, le coude.

La mise en place des protections des orifices permet de les protéger et d’éviter leur obstruction par des gravats de chantier ou tout autre élément qui viendrait perturber le bon fonctionnement du réservoir de chasse.


L’étape suivante consiste à mettre en place le robinet d’arrêt à volant, puis à raccorder le flexible d’alimentation d’eau.

Il ne reste plus qu’à fixer le cadre de fixation, dans lequel on vient insérer les tiges de déclenchement par un simple mouvement de ¼ de tour.

Enfin, l’installation de la plaque de déclenchement vient mettre la touche finale à ce montage. Aujourd’hui ces plaques sont personnalisables avec des motifs ou un logo d’entreprise.
Remerciements à Louis Boissard du centre de formation Geberit à Rungis (94)
Photos : Jean-Marc Zuber