Aller au contenu principal
Solutions

Bati-supports : quels systemes ? (suite 2)

3 min de lecture
Partager :
Bati-supports : quels systemes ? (suite 2)
Bati-supports : quels systemes ? (suite 2)

 

Produit du nouveau millénaire, le bâti-support autoportant existe et se développe sur le marché depuis cinq à six ans. Particulièrement adapté en construction de maisons individuelles, de plus en plus équipées de cloisons légères, l'autoportant a attendu ces deux dernières années pour se développer à grande vitesse. Également, parce que le terme d'autoportant a longtemps été galvaudé. Et pour cause. À moins de vouloir un ensemble sanitaire au milieu d'une pièce, l'autoportance d'un bâti-support ne s'entend qu'à partir du moment où l'appareil est uniquement posé sur le sol et sans appui sur une structure verticale, tout en pouvant supporter des charges dans cette configuration. Le meilleur moyen de s'en assurer, reste de se tourner vers des appareils ayant subi les tests de la norme expérimentale NF XP 12 D-208. Ensuite, le bâti-support va être installé en fonction des spécifications de chaque fabricant et selon les règles de l'Art. Cependant, afin de garantir la fiabilité du WC suspendu et l'autoportance du système, il est recommandé de fixer les pieds du bâti-support dans un sol de bonne qualité. Certains fabricants restreignant cette application à la dalle béton. En revanche, si le sol ne permet pas un ancrage suffisant - par exemple en rénovation où il faudra casser une chape pour s'assurer de l'état de la dalle en sous-face - rien n'empêche de revenir en fixation murale en s'adossant à un mur de façade. Donc de revenir dans une configuration de bâti-support traditionnel... Toujours plus économique.

 

Intérêts : permet de s'affranchir des cloisons, notamment lorsqu'elles sont non porteuses, offre plus de mobilité pour implanter un bâti-support dans une pièce, existe en solution universelle chez certains industriels, donc appropriée à un maximum de configurations de chantiers, gain sur le temps de pose.

 

Limites : cher, car l'autoportance obtenue grâce aux pieds renforcés à un coût de fabrication, nécessite un ancrage dans une dalle béton, pas toujours accessible selon les chantiers.

Partager :

Commentaires (0)

Laisser un commentaire

Votre commentaire sera publie apres moderation.

Articles similaires