Equipements standards dans les piscines et de nombreux centres sportifs, les receveurs de plain pied, dits "à l’italienne", sont aujourd’hui également très en vogue dans les hôtels, les maisons de retraite ou les centres pour handicapés… Le receveur étant intégré dans le sol de la salle de bain, aucun rebord ne vient gêner l’accès à la cabine. Une priorité dans les établissements recevant des personnes âgées ou à mobilité réduite. Sur le marché résidentiel, bien que la douche à l’italienne reste encore une niche destinée au haut de gamme (avec un peu moins de 2 % de parts de marché), elle séduit également, de plus en plus, une clientèle de particuliers à la recherche de nouveaux concepts tout à la fois esthétiques et techniques qui permettent de personnaliser l’espace douche et de l’ouvrir généreusement sur la salle de bain !
Attention à l’étanchéité
Côté technique, la bête noire reste, comme pour les bacs à douche classiques, l’étanchéité à l’eau du sol et de la jonction sol/murs. Pour les douches à l’italienne maçonnées (solution 2), l’étanchéité est obtenue en réalisant un cuvelage étanche entre la dalle et la chape (qui doit alors être hydrofugée) ou directement sur la chape. Cette barrière étanche, qu’elle soit en plomb, en PVC, en polyéthylène… doit remonter impérativement de quelques dizaines de centimètres sur les murs. Dans le cas d’un receveur à encastrer prêt à carreler, des bandes d’étanchéité doivent être marouflées à la jonction sol/murs. Dernier détail enfin, en construction neuve, il est impératif de prévoir la position d’une douche à l’italienne dès la conception afin de laisser une réservation dans la dalle pour positionner le siphon et l’évacuation.
Source : batirama.com / Virginie Bourguet.