Les litiges en pièces humides sont nombreux. Les désordres sont souvent liés à une pose perfectible, mais aussi à l’usage de matériaux inadaptés. Avec ces procédés souvent très aboutis, mais aussi plus techniques, la qualité de mise en œuvre devient, plus que jamais, primordiale. Par exemple, l’intégration dans le gros œuvre de la cabine de douche nécessite un soin et une précision extrêmes. Autre exigence, la réduction ou l’absence de seuil implique un calcul précis des débits et l’assurance que le réseau d’évacuation sera en mesure d’absorber les quantités d’eau produites. L’hydromassage et la balnéothérapie, de plus en plus associées à ces installations, génèrent des pressions et des débits qui excluent, en termes d’étanchéité, tout défaut de conception. Enfin, la tendance qui consiste à concevoir des cabines de douches très ouvertes, voire à supprimer les portes, implique une étude précise pour que l’ensemble fonctionne durablement, avec des protections, des pentes et des matériaux adaptés. Une plaquette reprenant tous ces points est éditée par l’AQC. Ce document simple et précis permet à toute entreprise intervenant sur ce type d’installation de respecter les éléments fondamentaux qui éviteront les litiges et tous les problèmes d’après vente.
* Association Qualité Construction (AQC) 75 Paris.