Point n° 1 : Plaques purifiant l’air intérieur

La qualité de l’air intérieur devenant une préoccupation majeure pour la santé des occupants d’un bâtiment, les murs peuvent désormais remplir le rôle de parois “purificatrices” de l’atmosphère. Avec quelle efficacité ?
Les projets à démarche HQE sont particulièrement visés par les produits permettant de neutraliser une bonne part des aldéhydes, composés organiques volatils qui pullulent dans les intérieurs.
Traitement de surface à base de substances proches de la kératine, ou additif incorporé dans le plâtre, la réaction chimique opère en cassant les liaisons carbone-oxygène des polluants, neutralisant les molécules durablement.
Pour un résultat intéressant, la surface préconisée correspond à peu près à celle de la surface au sol de la pièce. Soit en général, deux murs. La mise en œuvre est la même que celle des plaques standard, avec des enduits faiblement émissifs de polluants.
Intérêts :
améliore réellement la qualité de l’air intérieur. Malgré le traitement, la plaque reste recyclable à 100 %.
Limites :
ne suffit pas en soi à une qualité satisfaisante de l’air. Pour un maximum d’efficacité, la finition doit être aussi poreuse que possible. Les peintures poreuses, de type acrylique ou à base de silicate de potassium, et les papiers peints non étanches sont préconisés.
La durée d’efficacité des plaques n’est pas définie. Elle dépend de multiples facteurs (volume de la pièce, activité humaine, taux de pollution de l’air intérieur, revêtement de finition…). Pas de moyen de vérifier que la plaque est saturée ou non. Pas de produit de réactivation commercialisé.