Contrairement à la plaque de plâtre cartonnée, la rigidité de ces plaques n’est pas obtenue par deux peaux extérieures cartonnées, mais par l’incorporation dans le plâtre de fibres de cellulose.
Les dimensions sont identiques à celles des plaques cartonnées, le poids est plus élevé, mais ce matériau présente certains avantages ; il est plus résistant aux chocs, son comportement est meilleur au plan acoustique, sa résistance à l’humidité est supérieure à celle d’une plaque cartonnée. Elle doit néanmoins être protégée et recouverte comme toutes les plaques de plâtre. Simplement, en cas d’infiltration et de reprise d’humidité, elle retrouve plus facilement, après séchage, ses caractéristiques d’origine. L’entreprise plaquiste ne sera pas dépaysée, sauf en ce qui concerne le traitement des joints. Ici, plus de calicot, mais un joint polyuréthane appliqué au pistolet. La liaison se fait plaque contre plaque, on laisse le joint durcir et s’expanser, le surplus est facilement enlevé le lendemain à l’aide d’une spatule. La finition du joint ainsi que le rebouchage des têtes de vis est assurée avec un enduit fin.
À RETENIR :
Intérêts : résistance aux chocs et à l’humidité ; performances acoustiques ; possibilité d’accrocher des charges directement dans le matériau ou à l’aide de chevilles.
Limites : poids et prix élevés ; découpe mécanique source de poussières.