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Quels récupérateurs d'eaux pluviales (page 4)

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Quels récupérateurs d'eaux pluviales (page 4)
Quels récupérateurs d'eaux pluviales (page 4)

 

Les cuves en béton, à enterrer 

 

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Le réservoir est enterré à proximité du bâtiment, à moins d’un mètre de la surface, hors gel. L’accès se fait par un regard affleurant au sol.

 

Avantages :

résistant, le béton permet le passage de véhicules à son aplomb.Le carbonate de calcium contenu dans le béton neutralise l’acidité de l’eau.

Inconvénients :

le terrassement est systématique pour ces cuves, obligatoirement enterrées. Plus lourd, le béton se transporte et s’installe plus difficilement que le polyéthylène (une cuve de 6 000 litres pèse 1,5 T en béton et 300 kg en polyéthylène). La qualité du béton est déterminante pour sa bonne tenue dans le temps (il devient poreux au fil du temps, la corrosion peut entraîner la rouille du treillis métallique, détériorant la qualité de l’eau, etc.).

 

Les stations compactes 

 

Derniers produits arrivés sur le marché, ces systèmes prêts à brancher et entièrement automatisés sont de plus en plus  répandus. Ils apportent la sécurité d’un montage optimisé par le choix d’éléments parfaitement compatibles entre eux. Associés à des réservoirs en béton enterrés, ou en polyéthylène enterrés ou « aériens », ces assemblages peu volumineux et peu bruyants (48 à 55 dB) sont installés dans une buanderie ou un garage. Ils comprennent notamment une pompe, un filtre, un système de déconnexion, un gestionnaire de cuve et un réservoir d’appoint en eau potable. Les systèmes sont fournis avec ou sans la pose.

 

 

ATTENTION A L'ENTRETIEN

 

L’entretien doit être rigoureux. Les gouttières sont à nettoyer environ une fois par an, de même que les crépines et les filtres (entretien d’autant plus fréquent que la filtration est fine). Quant à la citerne, elle est visitée chaque année ou au plus tous les 2 ans, selon les modèles.

 

Certains réservoirs sont équipés de systèmes empêchant l’accumulation de boue et permettant de ne curer que tous les 20 an !

 

Pour en savoir plus : 

 

« Les eaux pluviales, récupération, gestion, réutilisation » James Chéron, Alix Puzenat. 

Collection développement, villes, environnement. Editions Johanet, 2004

 

 

Source : batirama.com / Emmanuelle Jeanson

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