Si l’on en croit les couvreurs, le gain de temps est indéniable. D’autant plus lorsqu’on est en présence de surfaces importantes à couvrir. Le côté esthétique séduit aussi, du fait de sa faible hauteur de joint (25?mm), par rapport à la hauteur des relevés sur tasseaux qui sont de 40 mm. La technique du joint debout s’emploie pour des couvertures présentant des pentes minimales de 5 %. Le principe est simple. Il consiste en un assemblage latéral de feuilles de zinc profilées par simple ou double sertissage tout en permettant au métal de se dilater et de se détracter librement.
Légèreté et régularité
La faible hauteur du joint debout donne une impression de légèreté et de régularité à l’ouvrage ainsi couvert. Cette technique permet la réalisation des toitures aux formes les plus diverses et les plus complexes, pour des longueurs de feuilles de zinc pouvant aller jusqu’à 13 mètres en une seule pièce.
Source: batirama.com / Laurent Denovillers