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Ciments, peintures, bois : quelle restauration ?

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Ciments, peintures, bois : quelle restauration ?
Ciments, peintures, bois : quelle restauration ?

Solution 3 : Traiter le bois contre les insectes xylophages

 

 

Après un bon diagnostic pour éviter tout souci au niveau de la solidité des bois de charpentes ou des solivages, on trouve deux méthodes essentielles de traitement curatives et préventives contre les insectes xylophages : par injection ou par imprégnation.

 

Le traitement par imprégnation

 

En présence d’une charpente attaquée par des insectes xylophages, on ne doit traiter que des surfaces saines et exemptes de sciure, en éliminant les parties vermoulues. L’élimination des bois attaqués peut amener à diminuer fortement l’épaisseur et donc la résistance des pièces de bois.

 

Ceci nécessite souvent de les consolider par greffe ou par ferrures, voire à les doubler. Si le bois est peu attaqué, il suffit de brosser le bois dans le sens des fibres pour le débarrasser des poussières, traces de vieilles peintures ou autres impuretés, avant d’effectuer le traitement préventif.

 

Un traitement professionnel de charpente s’effectue ensuite par projection et pulvérisation à la lance, ce qui permet d’insister sur les parties les plus atteintes et de forcer l’imprégnation dans les fentes et crevasses des bois attaqués.

 

Le traitement par injection

 

On effectue d’abord ici le perçage de trous sur les bois, puis on y injecte le produit au moyen d’un pistolet sous pression au bout d’un système à compresseur. Les insectes xylophages n’attaquant pas que les bois des charpentes, il est préférable de traiter toutes les pièces de la maison qui comportent des parties en bois.

 

Il faut traiter aussi les bois d’œuvre même neufs. L’opération peut alors se dérouler au sol, avant montage et mise en place ou une fois les bois montés en charpente, mais avant la pose de la couverture, ce qui permet de traiter les pièces de bois sur les quatre faces.

 

En ce qui concerne les attaques de grosses vrillettes consécutives au développement d’un champignon, il faut éliminer les sources d’humidité anormales (fuite, infiltration etc.).

 

Remarques :

les applications doivent s’effectuer avec un équipement de protection complet : combinaison, casque, masque à cartouches filtrantes contre les vapeurs de solvants organiques, lunettes et gants, sans oublier d’aérer largement les locaux pendant et après l’application. On coupe aussi toutes sources d’électricité.

 



Source : batirama.com / Michèle Fourret

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