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Peinture : mieux jouer l’enjeu de l’environnement (page 3)

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Peinture : mieux jouer l’enjeu de l’environnement (page 3)
Peinture : mieux jouer l’enjeu de l’environnement (page 3)

 

Solution 2 : les peintures environnementales

 

 

Etiquetage du niveau d’émissions de polluants volatils oblige, les fabricants de peinture affichent désormais la contribution de leurs produits à une meilleure qualité de l’air intérieur. Un premier pas dans l’environnemental.

 

Pour l’instant, les peintures naturelles ou biodégradables n’apportent pas la durabilité ou la résistance. Or, un des premières critères de choix pour les peintres restent celui de la performance. Pour autant, face à la directive européenne obligatoire réduisant les teneurs maximales de COV des peintures depuis le 1er janvier 2010, et quel que soit le type de peinture, les fabricants se sont alignés.

 

En outre, depuis le 1er janvier 2012 les produits de construction et de décoration doivent porter une étiquette obligatoire sur leurs émissions et contenus en polluants volatils. Les caractéristiques d’émissions sont formalisées selon une échelle de qua­tre classes de A+ à C. S’il est difficile de définir une classe de peintures environnementales, ce classement permet aujourd’hui de choisir des peintures avec peu d’émissions donc peu de polluants.

 

Elles sont donc en phase avec cette tendance d’amélioration de la qualité de l’air intérieur. Et dans cette optique de respect de l’environnement, les fabricants continuent de travailler à la diminution d’émissions dans l’air. D’ailleurs, les conditions de mesures pourraient devenir bientôt encore plus restrictives. Les classe d’émission sont établies sur la base de mesure ­réalisées après 28 jours en chambre ou en cellule d’essai d’émission.

 

Or, il ne serait pas impossible que ce délai tombe à moyen terme à deux voire trois jours. Les fabricant vont donc devoir continuer à revoir leurs matières premières pour proposer des peintures à trois jours.

 

Intérêt :

émissions de COV réduites

Limite :

étiquetage auto-déclaratif, n’est pas forcément naturelle ou biodégradable.

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