Solution 1 : Les peintures organiques en phase aqueuse
Mates, satinées, brillantes… elles permettent toutes les finitions, s’utilisent sur de nombreux supports et dans les pièces humides.
En plus des peintures acryliques ou copolymère acrylique, des peintures à base de résine alkyde en émulsion se sont largement développées ces dernières années.
Elles combinent les avantages des peintures solvantées (résistance, excellent recouvrement et rendu en termes de tendu et de brillance) à ceux des peintures en phase aqueuse (pas de jaunissement, peu d’odeur donc possibilité de travailler en site occupé, un temps de séchage très court permettant deux passes en une seule journée).
Les peintures en phase aqueuse sèchent très vite : il est indispensable de tenir compte du temps ouvert du produit, de l’ordre de 10 minutes, faute de quoi le couvrant risque d’être imparfait, non homogène avec des défauts d’aspect (micro-bullage par exemple) ou des pertes de brillance localisées. Autre impératif : ne pas travailler selon la technique du “tiré-croisé”.
Une peinture à l’eau se pose à la brosse ou au rouleau synthétique en trois phases : dépose (sans exercer trop de pression et en faisant se chevaucher les plages d’empâtement pour éviter les raccords) ; égalisation ; lissage.
Concernant les laques en phase aqueuse (acryliques ou alkydes modifié uréthane), le séchage étant 5 fois plus rapide qu’en phase solvant, la mise en œuvre doit être réalisée d’un seul tenant, la deuxième couche étant plus difficile à travailler lorsque le feuil commence à devenir sec au toucher.
Intérêt :
de nouvelles formulations pour une finition identique aux laques en phase solvant.
