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Peintures intérieures sans solvant, sans COV (page 3)

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Peintures intérieures sans solvant, sans COV (page 3)
Peintures intérieures sans solvant, sans COV (page 3)

 

Solution 2 : Les peintures minérales chaux ou silicate

 

 

Formulées avec au moins 95% de composants minéraux, leurs caractéristiques naturelles les rendent idéales en rénovation du bâti ancien.

 

En termes de finition et coloris (obtenus avec des pigments minéraux), une peinture minérale présente toujours un aspect mat, uniforme pour celle au silicate et nuancée pour celle à la chaux. L’emploi d’une peinture à la chaux reste limité aux teintes claires et moyennes : impossible de réaliser une teinte saturée en pigments en vue d’obtenir une coloration soutenue.

 

Le dépassement du dosage maximum en pigment est même susceptible d’altérer les performances d’une peinture à la chaux. Les peintures au silicate peuvent, au contraire, se décliner dans des teintes soutenues comme le noir ou le bleu très foncé.

 

La mise en œuvre d’une peinture minérale s’effectue avec le matériel de peintre conventionnel, au rouleau, à la brosse ou encore au pistolet airless (exclusivement pour les peintures au silicate). Quelques spécificités sont à respecter lors de l’application : le produit doit être appliqué grassement et ne pas être retravaillé.

 

Il faut également tenir compte du temps ouvert, très court, et intervenir le plus possible “mouillé sur mouillé” pour éviter les surcharges. Tous les supports intérieurs de maçonnerie peints ou non peints sont admissibles : carreau de plâtre, brique, plaque de plâtre, enduit de plâtre, ancienne peinture minérale ou organique… à condition qu’ils restent suffisamment perméables à la vapeur d’eau et qu’ils fassent l’objet d’une préparation conforme aux fiches techniques du produit utilisé.

 

Matériau particulièrement exigeant, une peinture à la chaux impose, en plus d’un certain savoir-faire, un support homogène et l’utilisation de produits en préparation locale des fonds ne présentant pas de différence d’absorption trop marquée par rapport à l’ensemble du support.

 

Intérêt :

régulateur d’humidité grâce à une microporosité naturelle.

 

 

INFOS PRATIQUES

 

Réglementation

 

  • Depuis le 1er janvier 2012, les produits de construction et de décoration doivent porter une étiquette sur leurs émissions en COV. Les caractéristiques d’émissions sont formalisées selon une échelle de 4 classes allant de A+ (très faibles émissions), A, B à C (fortes émissions).
  • Le DTU 59.1 “Travaux de peinture des bâtiments” définit 3 classes d’aspect des finitions: finition A, soignée (planéité générale corrigée, faibles défauts d’aspect tolérés) ; finition B, courante (planéité locale corrigée, quelques défauts d’épiderme et traces d’outils admis) ; finition C, élémentaire (état de finition identique à celui du support brut).

 

Source : batirama.com / Virginie Bourguet

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