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Coulissant à galandage : la porte-fenêtre escamotable prend son envol ! (suite 1)

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Coulissant à galandage : la porte-fenêtre escamotable prend son envol ! (suite 1)
Coulissant à galandage : la porte-fenêtre escamotable prend son envol ! (suite 1)
   

Monorail à 1 ou 2 vantaux, bi-rails à 2 ou 4 vantaux, il s’adapte à toutes les configurations pour des ouvertures pouvant atteindre 5 m et plus…


Une porte-fenêtre à galandage doit répondre à toutes les exigences réglementaires et normatives des portes-fenêtres coulissantes traditionnelles avec toutefois quelques particularités techniques : un cadre dormant doit exister à la périphérie complète du châssis comprenant la ou les zones de refoulement et comporter un montant chicane intermédiaire à la limite de la zone de refoulement et de la partie vision?; ce cadre dormant doit être conçu pour recevoir un doublage isolant ; la traverse basse doit récupérer et drainer l’eau de pluie tombant des ouvrants lorsqu’ils sont repliés à l’intérieur du mur ; les vantaux doivent pouvoir être dégondés sans avoir à démonter le mur de doublage intérieur ; enfin, pour assurer la maintenance et le nettoyage du ou des rails de roulement, la zone de refoulement doit être accessible par une cloison démontable ou une trappe de visite. Un point sensible dans la mise en œuvre d’un coulissant à galandage est justement cette zone de refoulement qui doit impérativement être isolée pour respecter le garde-fou conforme à la réglementation thermique en vigueur. Le calfeutrement entre dormant et mur extérieur, y compris dans cette zone de refoulement, doit donc être assuré selon les conditions détaillées dans les différents DTU propres à chaque type de menuiseries (aluminium, PVC, bois…) afin d’empêcher toute circulation d’air entre cette zone et les doublages juxtaposés. À noter que, pour le calcul des caractéristiques thermiques de la zone de refoulement, le ou les dormants situés dans cette zone sont à traiter comme des ponts thermiques de liaison. Les fabricants proposent des coulissants à galandage qui s’adaptent à des reprises d’isolations allant généralement de 100 à 210 mm d’épaisseurs et pour lesquels il est possible de prévoir un seuil affleurant avec un rail de roulement encastré dans le sol.

 

À retenir

   
Intérêts : gain de place et discrétion assurés.
Limites : le coût avec une plus value par rapport à un coulissant classique.



 

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