Solution 1 : les portes à galandage

Elles sont plus souvent utilisées pour les portes coulissantes des baies ou des vérandas, mais peuvent très bien être employées en portes intérieures. Le système permet de dissimuler le ou les panneaux dans l’épaisseur du mur. La porte vient s’encastrer dans un caisson installé à l’intérieur même de la cloison et disparaît totalement.
L’ouverture totale nécessite toutefois de disposer d’un espace dans la cloison ou le mur légèrement supérieur à la largeur de la porte. Celle-ci peut avoir un à quatre vantaux et être fixée sur un ou deux rails. La forme de la porte peut aussi être cintrée ou en angle.
Les travaux de maçonnerie étant importants, ce type de porte est préférable pour une construction neuve ou bien lors de la création d’une séparation. Il existe toutefois des kits composés de la contre-cloison avec le caisson, du rail en aluminium à poser en partie haute et de la butée de porte.
Intérêts :
on gagne 100 % en luminosité et en espace, car on n’a besoin d’aucune zone de débattement. Plus esthétique que la porte pliante, elle est idéale pour les personnes à mobilité réduite.
Limites :
plus onéreuse que la porte pivotante.