Maçonnerie de pierres naturelles : hourdée ou sèche ? (suite 1)
<p> Faute de marché, de formation et de règles de l’Art non validées par les institutions, ni reconnues par les compagnies d’assurance, le métier de la pierre sèche a longtemps été abandonné. Mais les quelques passionnés de cette technique, regroupés pour la plupart en associations, multiplient les actions, depuis plusieurs années, pour faire reconnaître le matériau et leur savoir-faire. C’est ainsi que l’on peut désormais découvrir divers guides présentant les règles de l’Art de la construction en pierres sèches.<br /> <i>©Maguy Pourrat</i></p>