S2 : Les nouvelles tuiles à emboîtement
<p> Ces tuiles visent les marchés des régions de la moitié Nord de la France, en fait tous les secteurs de tuiles plates.</p>
<p> Ces tuiles visent les marchés des régions de la moitié Nord de la France, en fait tous les secteurs de tuiles plates.</p>
<p> <b>AVIS D'EXPERT</b><br /> <b>« Le bac acier reste le plus utilisé »</b><br /> <i>Maurice Lombard</i><br /> <i>Chalets Lombard et Vasina, 05 Briançon.</i></p>
<p> La mise en oeuvre est simple : pose des panneaux sur les pannes ou les chevrons, fixation avec des pointes et traitement des joints, avant de recevoir au traditionnel avec la couverture…</p>
<p> Avec cette technique d’isolation thermique en continu, on dispose sur le chevronnage un parement de plafond, un écran d’interposition éventuel, sur lequel on pose un isolant incompressible (panneaux de polystyrène extrudé, de polyuréthane ou de laine de verre en continu), posé à joints décalés en 1 ou 2 lits superposés, de contre liteaux et de liteaux supports de couverture.</p>
<p> Les fabricants ont mis au point des tuiles à emboîtements imitant la lauze destinées à remplacer le bac acier.</p>
<p> La lauze représente la couverture de la montagne par excellence. Sous cette définition se déclinent des produits qui peuvent être très différents</p>
<p> Les tuiles à emboîtement faiblement galbées, entre 10 et 15 au mètre, sont les plus répandues. Elles sont appréciées en neuf pour leur économie, mais également en rénovation ou dans le cadre d’extensions.</p>
<p> On estime que le bac acier couvre plus de la moitié des toits de montagne. Dans de nombreuses vallées, il a progressivement remplacé la lauze, l’ardoise ou le tavaillon.</p>
<p> Ces tuiles du sud de la France, région lyonnaise, sud de la Bourgogne et même de certains secteurs de la Champagne, sont dénommées »romanes « ou « méridionales ». Elles concurrencent directement les tuiles canal.</p>
<p> L' isolation par l'extérieur concerne autant le neuf que les rénovations de toiture impliquant un découvrement total de la couverture. Plusieurs solutions sont disponibles sur le marché : le sarking et les panneaux porteurs, qui proposent eux-mêmes différentes options.</p>
<p> Même si l’on continue toujours de faire de la couverture zinc à tasseaux en rénovation sur des toitures existantes, la technique du joint debout s’impose peu à peu pour les bâtiments neufs.</p>
<p> Les couvertures destinées aux zones de montagne doivent répondre à des contraintes drastiques. Face au bac acier toujours majoritaire, on remarque le retour de couvertures plus traditionnelles.</p>
<p> Depuis plusieurs années, les fabricants de tuiles à emboîtement rivalisent d’ingéniosité pour améliorer la facilité de pose et l’esthétique de ces produits, avec l’atout d’un prix fourni-posé toujours très concurrentiel.</p>
<p> Pour restaurer le toit de cette chaumière, la méthode employée, dite "à la barre", consiste à travailler horizontalement, à partir du bas et sur toute la longueur, par tranches de 30 cm.</p>
<p> Voici un système intéressant pour une rénovation lourde : les panneaux isolants de toiture. Ils présentent des avantages de vitesse de chantier, de volume habitable, de fini et de résistance aux coups de vent.</p>
<p> En matière d’isolation de toiture par l’extérieur, le sarking rejoint davantage les techniques traditionnelles et semble plutôt dévolu aux régions de montagnes. Quant aux systèmes de panneaux porteurs, ils montent en puissance, en raison notamment d’un gain de temps considérable.</p>